- Pourquoi la Vierge pleure-t-Elle?


- Miracles à Naju


- Signification des signes à Naju


- Cinq sommes
spirituelles de Naju


- Qui est Julia ?
(La choisie de Jésus
et la Sainte Marie)



-
Le Témoignage
et l'
Expérience de sa foi, Julia
 

- Les Témoignages de Julia au cours de la veillée de prières du premier samedi


- La Vie préparée
par le Seigneur

1 Table
2 Table
3 Table
4 Table
 


- Chemin de l'Amour
Pour le Seigneur


- La douleur de Julia
comme âme de
victime
 

- Obéissance de Julia



Julia qui dirige
"Maison d'Amour"
pour les grand-mères

 

 

 Pourquoi la Sainte Mère, Vierge Marie
pleure-
t-elle
à Naju en Corée du Sud ?

  


Pourquoi la Vierge pleure-t-Elle encore, et pleurera-t-Elle toujours?

Parce qu'Elle a été choisie par Dieu pour être la Mère du Fils de DIeu.

Le Fils de Dieu, fait Homme, est venu sur terre pour tirer l'homme de sa vie de péché. Il est venu pour lui donner son Amour, le faire vivre dans son Amour sur terre et ensuite dans son Amour dans la Vie éternelle.

   
Jésus-Christ, sa Vie, son Enseignement, ont eu cet unique but: sauver nos âmes du péché, nous ouvrir les Portes du Ciel, et nous y conduire pour toute l'Eternité. Jésus est le Rédempteur. Il a tout obtenu, de son côté, auprès de son Père, par sa Passion et sa Croix, tout ce qui était nécessaire pour effacer dans la faute originelle ce qui nous avait fermé l'entrée dans le Royaume d'éternel Amour de Dieu. L'immolation sanglante sur la croix réparait à l'infini l'offense infinie faite à Dieu par le péché originel.

En même temps, Jésus obtint, par son Immolation de Valeur infinie, et par anticipation que toutes les grâces de Dieu puissent désormais, avec une abondance infinie, descendre sur chacun de nous.

A nous de les solliciter avec une âme pure, chaste, aimante, humble, douce, pleine de miséricorde et d'esprit de pardon pour les fautes d'autrui.

Il nous reste donc, à nous, en cette vie de lutte continuelle, entre le bien et le mal, de nous tourner sans cesse vers le Père des Cieux, pour obtenir de Lui qu'Il déverse sur nous, à chaque moment, tous les trésors d'Amour, de Lumière, de miséricorde, d'Aide, de Rédemption que Jésus a obtenus pour chacun de nous, auprès de son Père qui est aussi notre Père.

C'est ainsi que nous ajoutons, sur terre, dans notre vie de tous les jours, "notre part" d'amour, de souffrances, de pénitences, de sacrifices, à la réception totale du pardon de nos péchés et à la réception de toutes les grâces, fruits des mérites infinis obtenus par les souffrances de Jésus et par sa Mort sur la Croix.

Chacun peut et doit le faire pour soi-même s'il veut être revêtu de la robe blanche qui lui permettra d'entrer dans le Royaume des Noces Eternelles.

En outre, chacun peut et doit ajouter "un bon supplément d'amour, de pénitences, de réparations, de sacrifices, de prières" pour tous ses frères et soeurs du monde entier qui vivent dans le péché, insouciants de leur destinée éternelle, soit la perdition éternelle pour ceux qui ne se repentent pas. Et ainsi, en sentant dans nos coeurs la générosité, l'amour, l'esprit de sacrifice, le désir intense d'ajouter "notre part, notre supplément" de prières, de pénitences, de sacrifices à Celles que Jésus a offertes à son Père, nous devenons aussi de petits et humbles corédempteurs.

Marie, notre Mère Céleste, fut, Elle, la parfaite Corédemptrice. Toute sa vie, Elle pleura dans son Coeur, à partir du "Oui" décisif par lequel Elle répondit à l'Archange Gabriel et avec lequel s'ouvrait l'ère de notre Rédemption.

Par son "Oui" Elle nous donna le Sauveur, le Rédempteur, l'Ami, le Frère toujours aimant, présent. Elle devenait la parfaite Corédemptrice. Et pour cela en "Mère - toute Mère, Marie pleure sans cesse en voyant sans cesse trop de ses enfants qui, avec une totale indifférence, sont sur la voie de la perdition et de la Mort éternelle. Et alors la plus grande douleur sera de ne pas Voir Dieu ni Jésus et de ne pas pouvoir prononcer le Nom de Jésus, pour toute l'éternité.

Seuls les vraiment croyants, les vraiment aimants fidèles seront profondément touchés, émus par les larmes, les souffrances de leur Sainte-Mère Marie. Seulement eux se tiendront toujours avec Elle, avec l'apôtre Jean et les quelques pieuses femmes au pied de la Croix de Jésus.

Tant et tant connaissent, par l'esprit, par étude et science humaine, l'israélite Jésus le Nazaréen. Mais la vraie connaissance est et doit être, avant tout, amour.

Et seulement quelques personnes, une poignée dont la structure spirituelle avait atteint l'héroïsme de l'amour se retrouvèrent ensemble au pied de la Croix: Maris, Jean les pieuses femmes furent les parfaits, Vrais croyants et aimants qui unirent leur amour, leur esprit, leur coeur, leur pitié, leur compassion, leurs souffrances à tout ce qu'endurait Jésus qui s'immolait pour chacun de nous en victime d'expiation infiniment parfaite pour notre Rédemption.

Chaque jour, seulement une poignée de Vrais croyants et de Vrais aimants se retrouve au pied de la Croix de Jésus, en corédempteurs, pour aider Jésus le Rédempteur.

Etre chrétien, c'est imiter Jésus, c'est devenir semblable à Lui, c'est porter sa croix chaque jour derrière Lui, c'est renier, soi-même, c'est renoncer à soi-même.

Jésus est venu sur terre pour retirer les hommes de leurs péchés, leur donner la vie de l'âme, vie qui est la réception de l'Amour, de la Lumière. Jésus est venu pour que les hommes vivent de cet Amour, par cet Amour, en cet Amour. Jésus est venu en Rédempteur pour nous sauver. Jésus nous a ouvert les Portes du Royaume éternel de Dieu par le témoignage de l'Amour le plus sublime et le plus douloureux: l'offrande expiatoire de Lui-même par l'atroce et ignoble Mort sur la Croix.

Jésus fut la parfaite victime d'immolation en s'offrant Lui-même tout entier à son Père. Il fut à la fois la victime, l'autel du sacrifice et le Prêtre sacrificateur et l'offrant. L'âme vraiment croyante, aimante devient avec Jésus et pour Lui, une victime de sacrifice et d'immolation.

La Vierge Marie sanctifia chaque moment de sa vie par la perfection de l'Amour céleste qui baignait, inondait son être tout entier: son âme, son coeur, son esprit, son corps. Elle réalisa cette perfection dans le déroulement quotidien des actions les plus simples, les plus communes. Elle les réalisa dans la parfaite humilité, la parfaite douceur, la parfaite patience, la parfaite miséricorde.

En l'imitant et en imitant son Fils Jésus, les humbles petites âmes, par leur amour, leurs prières, leurs pénitences et réparations, leurs sacrifices, leurs offrandes de tout ce qui se déroule dans leur vie (fatigues, souffrances, soucis épreuves, angoisses, tiraillements, etc...) aident leur Mère Céleste, la Mendiante céleste à rendre saintes les âmes bonnes, à rendre bonnes les âmes assoupies, à sauver les âmes qui se dirigent vers la damnation éternelle.

Que veut dire sauver les âmes?
Tout d'abord cela veut dire les retirer de la fange du bourbier de leurs péchés, ensuite les plonger dans le sang de l'Agneau-Jésus - pour qu'elles soient revêtues de la robe blanche, et enfin les remettre dans le chemin qui les conduit au Royaume de l'Amour éternel.

Tel est le seul vrai but total de toute vie vraiment chrétienne, de tout vrai apostolat: être de vrais croyants, de vrais aimants, des corédempteurs, des sauveurs d'âmes, avec Jésus et Marie.

Marie, par ses larmes, nous rappelle cette mission, ce devoir d'amour, en nous disant maternellement, humblement: "Je  vous en prie, Veuillez m'aider."

Saint Jean Bosco l'avait bien compris, lui qui choisit comme ligne de vie cette pensée que l'on trouve dans la Genèse (Gn 14, 21) en lui donnant un sens spirituel alors qu'elle n'a qu'un sens matériel.

Ici, la pensée en est explicitée: "Seigneur, donne-moi des âmes à sauver et rejette, écarte loin de moi, de ma vie tout ce qui m'empêcherait de sauver les âmes pour lesquelles Tu as donné Ta Vie."

Saint Jean Bosco n'eut qu'un seul désir : sauver les âmes. Il avait de suite compris avec son coeur de saint apôtre le sens des larmes que la Vierge versa à La Saclette, en France, en 1846, devant deux enfants. Sept ans après, l'évêque du diocèse accorda son approbation officielle.