- Pourquoi la Vierge pleure-t-Elle?


- Miracles à Naju


- Signification des signes à Naju


- Cinq sommes
spirituelles de Naju


- Qui est Julia ?
(La choisie de Jésus
et la Sainte Marie)



-
Le Témoignage
et l'
Expérience de sa foi, Julia
 

- Les Témoignages de Julia au cours de la veillée de prières du premier samedi


- La Vie préparée
par le Seigneur

1 Table
2 Table
3 Table
4 Table
 


- Chemin de l'Amour
Pour le Seigneur


- La douleur de Julia
comme âme de
victime
 

- Obéissance de Julia



Julia qui dirige
"Maison d'Amour"
pour les grand-mères

 

Le Chemin de l'Amour pour le Seigneur
(La conversation de Julia Kim avec Notre Seigneur sous Sa consuite)


 

Chapitre 10. Les deux jours pendant lesquels je n’ai pas pu
pardonner à ma belle-mère. (Le 30 avril 1981)

 


https://youtu.be/44oKQ35diX0

Cette journée est passée comme un cauchemar puis vint le jour suivant, mais c’était toujours dur pour moi de pardonner à ma belle-mère. Y-a-t-il jamais eu dans ma vie présente ou avant que je ne connaisse Dieu, un seul moment où j’aurais pu avoir une dent contre quelqu’un, et donc un moment où j’aurais été incapable de pardonner à quelqu’un ?

Ma mère avait préparé avec la plus grande sincérité le banquet pour célébrer le soixantième anniversaire de ma belle-mère en appelant même ses proches pour travailler ensemble dans ce but. Mais, le lendemain, ma belle-mère est venue dans mon magasin, a poussé ma mère et l’a blessée au dos. Cela faisait que c’était plus difficile pour moi de lui pardonner.

Comme ma mère, qui avait beaucoup peiné à préparer ce banquet, avait été blessée par la mère de mon mari sans aucune raison, j’étais submergée d’un sentiment extrêmement douloureux.

Si mon mari avait seulement dit un mot comme ça: « Ma chérie, depuis que nous sommes jeunes, n’avons-nous jamais trouvé  d’autre solution que d’endurer la situation donnée et de l’offrir vers le haut ? », alors mon cœur aurait fondu comme la neige au printemps. Cependant, au lieu de me consoler, il se mit en colère contre moi puis me dit brusquement de ne plus soulever ce sujet à nouveau.

Alors, j’ai pensé combien j’aurais été heureuse si j’avais été mariée à un orphelin et n’avais pu m’occuper que de lui, de tout cœur. Comme j’aurais alors travaillé diligemment sans épargner mes forces afin de ne pas être appelée la fille d’une veuve !

Je vivais seule avec ma mère puis lorsque j’ai épousé mon mari,  je suis allée vivre avec ses parents et ses frères et sœurs pour vivre heureuse ensemble avec eux. Ainsi, à partir du jour de mon mariage, j’ai obéi à ma belle-mère et vécu diligemment en me serrant la ceinture et aussi en sautant des repas. Je travaillais comme un bœuf, sans faire de pause, prenant en charge les travaux domestiques, étant donné ma condition d’aînée parmi les belles-filles.

Par contre, elle louait ses plus jeunes fils jusqu’à ce qu’elle soit à cours de louanges, qu’importe ce qu’ils faisaient, même si c’était anodin, et elle était très fière d’eux. Cependant, je ne me suis jamais sentie blessée parce que je faisais avec plaisir ce que j’avais à faire. Mon mari n’a rien hérité de ses parents bien qu’il fût le fils aîné de la famille. C’est plutôt sa mère qui utilisait  tous le mobilier que j’avais acheté pour mon mariage.

C’est pourquoi je n’ai pu emporter aucun meuble dans notre nouvelle maison lorsque moi et mon mari nous avons quitté la maison de ses parents, et cela m’a peinée pour ma propre mère car elle m’avait aidé à les acheter.

Dès son veuvage, alors qu’elle était jeune, elle n’avait vécu que pour moi subissant beaucoup de privations. Il n’empêche que lorsque je me suis mariée avec mon mari qui était le fils aîné et que j’ai vécu avec ses parents et ses six frères et sœurs, elle continuait à faire des sacrifices et à se donner du mal pour la famille de mon mari. Alors, comment une telle chose avait-elle pu lui arriver ?

Même lorsqu’une personne avait essayé de m’humilier, j’avais vécu une vie de « Semchigo » (se référer à la page 23), en pardonnant à cette personne. Même si quelqu’un m’avait piétiné ou avait essayé de me tuer, je l’aurais offert en sacrifice vers le haut, estimant que c’était mes croix à porter.

Mais plus que tout autre chose, je ne pouvais supporter l’insensibilité de mon mari, qui, je le pensais, me comprenait.